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Lyrisch fragmentierte Zeilen

“Die Kämpferin ist die Frau am Computer” erklärt der SWR-Musikredakteur die moderne Interpretation der Monteverdi Oper TRE VOLTI – Drei Blicke auf Liebe und Krieg.

Die gesamte Aufführung – hochmodern! Ein Frauenchor mit Schlagzeug, Saxophon und Elektrogitarrenbegleitung besingt in lyrisch fragmentierten Zeilen eine “emanzipatorisch umgedrehte” Geschichte um einen Handy Verkäufer in Jerusalem und eine Drohnenkriegerin.

Das ist nicht die erste moderne Oper die ich sehe.  Aber bisher immer auf Einladung von kulturell bewanderteren Freunden, die entweder selber geigten oder bei ARTE Eintrittskarten gewannen.
Das erste Missverständnis schon geklärt, es geht nicht um Verdi sondern um Monteverdi, Claudio – 250 Jahre älter.

Beim ersten Mal war es eben auch etwas mit italienischen Übertiteln. Die Sängerin erinnerte derartig verzottelt an Janis Joplin und sang sitzend aus einem Einkaufswagen. Der Sänger lief mit einem Röhrenfernsehgerät auf dem Kopf über die Bühne. Beide beklagten ihr Liebesleid und man hörte immer wieder Bahnhofsdurchsagen.

PORNO RONDO: nackig aussehend angezogene Tänzer(innen) machen anzüglich ekstatische Bewegungen und enden auf einer Waschmaschine

Die Einführungsrede des Musikjournalisten (der uns unser Underdressed?-Gefühl zur Vorstellung im Schwetzinger Schloss dank seines zotteligen Erscheinens besänftigte)  versprach mir eine der Bahnhofskneipenoper ähnliche Aufführung. Und es kam sogar besser:

 

Beim Waschen ist eine Socke verloren gegangen. Und da bricht der Ehekrieg aus – Eine große schrecklich schöne Entfremdung.

Geschichte ist wenn dir dein eigener Name zerfällt.

Himmel und Erde schweigen. Das Meer senkt sich in seine Gründe.

Jeden Tropfen Blut muss man mit einem Tränenmeer bezahlen.

Glorinda bittet Tancredi sterbend um die Taufe.

Paraître intellectuel: Visitez un musée

Lors d’un échange scolaire en 1992, auquel j’ai participé, je n’ai jamais compris pourquoi on nous entraînait à Versaille toute la journee, alors qu’aurait pu aussi bien visité le Louvre avec sa nouvelle pyramide en verre. J’avais quinze ans et je ne m’intéressait pas du tout à l’histoire, aux châteaux ou aux parcs et jardins. Sans aucun doute c’était la préférence de notre professeur de français qui nous accompagnait, puisqu’elle a organisé l’excursion à l’île de Mainau, quand nos correspondants nous ont rendu visite l’année d’avant. Ça n’était pas une inspiration pour s’intéresser aux musées ou à l’histoire. Peut-être que notre prof n’en pouvait plus de rester dans la grande ville avec des élèves d’un bled qui pouvaient seulement passionner pour la parfumerie des Galeries Lafayettes. La solution: un chateau ennuyeux dans la banlieue, éloigné du commerce…  …bien que j’étais fascinée par le bâtiment du Centre Pompidou…

Alors, dans ma jeunesse en Allemagne, j’évitais les musées  en général, sauf une fois quand j’ai visité une exposition sur l’impressioniste Cézanne à Tübingen. Juste avant j’ai déssiné la peinture ‘Soleil levant’ de l’impressioniste Claude Monet à l’école, à la peinture de l’eau. Ce tableau m’a impressioné avec son style, son motif – le port du Havre avec des barques de pêcheurs. Mais je croix que à ce moment-là j’y suis seulement allée pour paraître intellectuel dans la societé en regardant une exposition des beaux arts 😉 (pour la même raison j’ai lu le journal ‘Spektrum der Wissenschaft’ pendant quelques mois – je n’ai rien compris). 
 
Aujourd’hui, ça a changé. Heureusement! J’ai découvert que les choses ou l’art présentés dans certaines musées ou expositions m’inspirent. Il est possible que je cherche l’inspiration grace à un rêve où je suis artiste et j’expose une œuvre moi-même. Et quand on n’a pas de temps ou envie d’aller dans un musée, on peut composer son musée personnel dans l’internet, par exemple sur le site tumblr.com. Ou regarder des graffitis dans les rues d’une grande ville.